En Europe, on ne fait plus d’agriculture, mais on gère de la pathologie végétale
De retour de stage, il est temps de faire un peu le point sur ma situation. Où en suis-je ?
Mon objectif reste inchangé : devenir Uchi-Deshi, étudier l’Aïkido, y consacrer mon présent (dire ma Vie serait un peu présomptueux). Pour faire simple, je reste centré sur le fait de devenir Uchi-Deshi.
Par contre, ce qui évolue, c’est comment j’imagine les modalités, ainsi que les personnes au courant.
Qui est au courant ? Eh bien, plus ou moins tout le monde. Comme dit dans cet article, j’ai mis au courant mon Senseï, mes parents ont été prévenus un peu plus tôt. Le Senseï principal de mon dojo a été mis au courant aussi. Mais aussi le senseï du dojo que je vise, en Pologne, a aussi été mis dans la confidence, ce qui m’a valu une très courte discussion, rempli d’humour, avec ce dernier. Allez, hop, je me lance.
Chaque stage est un moment fort, ça, vous l’avez compris. Chaque stage apporte son lot de nouveauté. Il était court, mais intense. Vraiment. Pourtant, beaucoup de pratiques d’armes auraient dû adoucir la pratique. Mais non, oh que non. Samouraï en devenir, chacun est maître de soi-même, je m’élance, en contenant mes craintes, sur les tatamis (où d’ailleurs, je sens que j’ai un tas d’amis). Mais trêve de plaisanterie et de phrases, je ne me sens pas assez en forme pour épiloguer pendant des heures, une autre fois, peut-être. Allons au but.
Discussion avec mon futur (?) Senseï ? (en anglais, mais je vous livre mon interprétation)
C’est très dur physiquement, avec énormément d’heures de cours, environ une vingtaine de ceintures noires…
Push-up, qu’il dit, push-up, je répète. A tord ?
Si tu es capable de faire 20pompes, je t’en demanderais 21, si tu es capable d’en faire 200, je t’en demanderais 201
Soit. Je vais donc devoir être capable d’en faire 250, car il n’a pas citer ce nombre, ou alors, être prêt à ce que mon mental prenne la relève.
J’ai pratiqué avec lui le lendemain, pendant une heure, Jo. Tout allait bien, même trop bien, il était assez attentionné, ce qui ne faisait que m’inquiéter davantage. Effectivement… Vers la fin du cours, sancho 1. On commence, toujours aussi doucement. Et puis, il accélère d’un coup, je n’arrive pas à le suivre.
This is a real sancho
A partir de cette parole, je n’ai plus qu’entendu des « too late ». Impossible de finir le sancho, je me prends à chaque fois des coups de jo, je n’arrive pas à suivre, la douleur augmente, ainsi que le stress. Mais assez rapidement, c’est la fin du cours. On se regarde, lui avec son sourire, moi, en lui rendant son sourire. On s’est compris, je suis sain pour cette fois-çi.
Cours d’après, le dernier cours du stage, mon Senseï me prends quelques fois comme Uke, ce qui m’a permis de m’achever mentalement. Pour la première fois, j’ai pleuré sur le tatamis. Avec la chaleur, la sueur et les larmes m’inondaient. Impossible de contrôler ces dernières. Tant pis et tant mieux. Je pris plaisir à continuer cette heure, sentant les larmes. Grâce à cela, je garde un bon souvenir de ce stage. Mitigé avant ce « mini-drame » sur mon ressenti vis-à-vis du stage, j’en suis satisfait maintenant. Voilà donc ma première fois sur le tatamis, les premières larmes. Eh bien, voilà une (bonne) chose de faite.
Revenons à cette histoire d’Uchi-Deshi.
Beaucoup s’arrêtent au bout d’une semaine
C’est totalement fou, je trouve, à notre époque, un système comme cela. Je le ferais, oui. Je tiendrais ? Oui, j’espère, j’imagine, je réfléchi, je n’en sais rien. Mais qu’importe, ce n’est pas ce qui est vraiment important, en réalité. Évidemment, je me pose des questions : combien de temps ? C’est une donnée qui évolue, j’aimerais bien, pour faire un véritable travail en profondeur, resté deux ans. Deux ans… Alors que je ne tiendrais même pas une semaine, si cela se trouve. C’est ma Vie que je dois offrir au dojo pour pouvoir vivre cette vie. Dingue, c’est totalement dingue. Mais ce ne sont pas des questions très importantes. Juste d’un point de vue organisationnel, évidemment. Mais une semaine, un an, deux ans, c’est conceptuel, non ?
Pour faire le point, c’est encore tôt, à vrai dire. Physiquement, la machine est lancée, entraînant avec elle le mental. Affaire à suivre, donc. Sinon, il y a bien quelques nouveautés dans ma p’tite vie, mais bon, là, j’en ai un peu marre des écrans, là, une cure de détox va bientôt devoir s’imposer.
Bref, qui vivra verra.
Arrivé à la fin de cet article, je me pose de grosses questions sur l’intérêt de ce dernier. Tant pis, je me rattraperais une autre fois. Histoire que ce blog reflète un peu mon quotidien, la fatigue s’y retrouve aussi
Dans le cadre de la formation au DAFFE (Diplome d’Animateur de la Fédération Française des Échecs), j’ai réalisé un (petit) mémoire. memoire daffe
Bonne lecture, et à très bientôt,
Mickaël
Et voilà la dernière partie. Merci de me signaler toute faute.
Préparation physique
Avant de prendre vos dispositions pour votre séjour, vous devez vous entraîner. Une fois au Japon, vous découvrirez que votre préparation aurait pu être encore meilleur. Vous aurez à faire avec beaucoup de crises quotidiennement, particulièrement dans les premiers moins, et ce sera trop tard pour apprendre ce que vous aurez pu apprendre avant. La première impression que vous faîtes sur les gens aura un effet déterminant sur le succès de votre séjour. Et vous n’obtiendrez jamais une seconde chance pour refaire une première impression ! Votre préparation physique vous aidera à endurer des séances d’entraînement habituellement plus dure et plus long que dans le le dojo étranger, bien que, de nos jours, la tendance est à un niveau similaire d’intensité. Par exemple, vous devriez courir, entrainezz-vous avec poids et armes, et engagez vous dans une longue pratique avec un ou deux partenaires, augmentant le temps de 5 minutes par semaine, jusqu’à ce que vous pouvez travailler pendant une heure sans interruption. Pratiquez les attaques avec un sac et un makiwara (protection pour taper), cherchant la vitesse et la précision. Le point à se souvenir est que vous développer le système d’énergie qui correspond à votre rythme régulier d’entraînement. Fixer des objectifs personnels et démarrer votre programme d’entraînement individuel. Comme votre niveau de concentration augmente, vous pourrez mesurer votre progression et ajuster vos exercices en conséquence.A nouveau, plus vite vous commencerez à vous entraîner, meilleur sera la préparation.
Une fois que vous arrivez au Japon, vous ferez l’expérience du décalage horaire pendant quelques jours. Vous voudriez commencer à pratiquer aussi tôt que possible. Attention. Fraîchement arrivé, les étudiants étrangers ont tendance à se précipiter, enthousiaste, dans une pratique vigoureuse, sans écouter leurs corps et sans réaliser que le monjin est aussi impatient de les tester. C’est le moment où de nombreuses blessures apparaissent. Cela en vaut la peine d’attendre deux ou trois jours avant de rejoindre une pratique régulière. Au Japon, si vous mettez votre keikogi, vous êtes attendu pour une pratique entière. Des monjin enthousiastes peuvent vous défier. Ne le prenez pas personnellement, mais la façon dont vous agissez envers eux déterminera l’attitude des gens à votre égard. Puisque les occidentaux sont généralement plus fort et plus rude que les japonais, ils tentent de résister quand leurs partenaires n’appliquent pas correctement les techniques ou d’une manière avec laquelle ils ne sont pas familier. D’autre part, les japonais sont généralement plus rapide et plus souple, ce qui cause une frustration pour leurs partenaires étrangers et souvent mène aux blessures. Oublier votre égo et accepter la situation comme une opportunité pour apprendre. Votre enseignant japonais peut vous demander à ce que vous étudier l’un ou l’autre art martial. Dans certaines écoles, les étudiants sont engager dans la pratique du sumo et/ou du judo avec des entraînements régulier. Prenez ceci comme une opportunité pour gagner plus d’expérience même si vous n’avez pas l’ambition de devenir expert dans ces autres arts. Si vous voulez devenir fort et respecté, vous devez être familier avec d’autres voies.
Vous trouverez peut-être aussi que les échauffements avant la pratique sont insuffisant ou qu’il n’y en a pas. Regardez la moyenne d’age des seniors. Participent-ils dans la pratique, font t’il ukemi (claquée) ? Votre réponse vous donnera peut-être un indice de l’importance d’un échauffement correct. Faites le. Arrivez plus tôt et échauffez vous pour vous. Beaucoup de dojo font le soji (ménage), avant et/ou après la pratique. Dans certains dojos, seulement les kohai nettoie, tandis que d’autres fois, tout le monde le fait. Montrez l’exemple, prenez le premier balai et n’hésitez pas à pousser les jeunes pratiquants qui sont souvent timide et ont besoin de directives. Des sempai aime sortir pour aller boire après les séances de pratique. Ne vous engagez pas dans cette coutume régulièrement ou votre santé et votre budget ne feront pas long feu. Néanmoins, observer les gens en train de boire peut vous donner d’importantes idées sur la personnalité réel des gens, ce qui peut être assez utile plus tard. (Note de l’éditeur:Pour les groupes qui n’ont pas leur propre dojo (et il y a beaucoup de ces situations respectables au Japon), ces sessions après la pratique représente une part importante dans la culture du groupe. Il n’y a pas besoin de sortir à chaque fois, mais ne laissez pas passer cette chance de tsukiai (« soigner son relationnel », « se serrer les coudes »). Souvent les budgets sont pris en considération, et ceux qui peuvent moins se permettre sont aidé par les autres.
Préparation financière
Au Japon, tout est chère – la nourriture, le logement, les transports, l’énergie. Vous aurez besoin de deux fois plus d’argent qu’en Amérique du Nord. C’est pour cela qu’il faut que vous économisez de quoi survivre pendant cinq ou six mois sans avoir besoin de travailler. J’ai vu trop d’étrangers qui arrivent au Japon sans un ticket retour ou sans assez d’argent, attendant d’être aidé. Dans la plupart des cas, les monjin et les personnes du dojo aident le débutant, mais en ont assez que cela devienne évident que le manque de préparation financière est essentiellement dû à de la négligence. En étant préparé, vous montrerez votre sérieux et les autres seront plus enclins à vous aider si nécessaire. Vous serez aussi dans une meilleure situation pour remercier leurs faveurs, ce qui est une coutume que vous devez prudemment suivre si vous comptez rester au Japon et maintenir des liens avec ces habitants, à la fois pour vous ainsi que pour vos future élèves.
Vous devez aussi être préparer à des dépenses imprévues tel qu’acheter des collations, de la nourriture, et de la boisson pour toutes sortes d’occasions, tel qu’une rencontre informelle après la pratique., accueillir des visiteurs, etc. Si vous sortez avec quelqu’un, jouer la sécurité de vous attendre à payer toute la facture. Si il insiste pour vous inviter, trouver une opportunité pour lui rendre la pareille plus tard. Ne jamais utiliser la manque de moyen comme une excuse. Au Japon, les gens utilisent cela comme une blague quand ils ne veulent pas dire la véritable raison de ne pas faire quelque chose. Les japonais sont de grands économe dû à leur éducation. De cette façon, ils sont préparés à l’imprévu. Au Japons, les prêts et les crédits ne sont pas sujet de discussion, puisque leurs utilisations montrent un manque de discipline, bien que cette attitude change progressivement.
Trouver un enseignant et un dojo
Le Japon a de nombreux enseignants dévoué et excellent. Pourtant, peu d’enseignants prennent des uchi-deshi et seulement quelques dojos ont un programme d’uchi-deshi. Il y a beaucoup de raison à cela. Les jeunes gens au Japon sont tellement dépendant de la mode et de l’industrie des loisirs pour satisfaire leurs désirs que la vie d’uchi-deshi attire très peu. Aussi, beaucoup de parents japonais veulent que leurs enfants obtiennent la meilleurs éducation pour qu’ils soient embaucher par les meilleurs entreprises du pays. Entrer dans un dojo et faire carrière en tant qu’enseignant de budo peut amener beaucoup d’opposition de la part des parents. Aussi, beaucoup d’enseignants enseigne en tant qu’hobby et ont un emploi à mi-temps.Très peu peuvent s’offrir un dojo privé, donc les logements d’uchi-deshi sont rare. Si votre organisation n’a pas de contact avec des enseignants au Japon, la manière la plus simple est de contacter l’un des dojos mère et d’y aller en tant qu’étudiant régulier. Je recommande The Aiki News DojoFinder pour avoir une bonne source d’information. Vous aurez à trouver un logement temporairement, et vous pouvez être sûr que l’étude du japonais vous aidera. Après avoir fait quelques connaissances, vous arriverez à vous constituer un réseau de relation. Si vous êtes sérieux, votre enseignant vous remarquera et ils deviendra peut-être votre meilleur source pour vous conseiller. Le type d’enseignant et de dojo que vous devriez chercher dépends aussi de vos préférences. Je crois personnellement qu’un enseignant professionnel avec son propre dojo, qui enseigne tout les jours et avec seulement quelques uchi-deshi sera plus engagé et accessible. Si votre organisation est en contact avec un hombu dojo au Japon, ce sera plus facile. Cependant, vous aurez besoin d’une lettre de recommandation de votre enseignant principal (très important au Japon). Mais soyez conscient que la réputation de votre enseignant sera aussi en cause. Vous ne pouvez pas revenir en arrière une fois que vous vous êtes engagé.
Rester au Japon
Les règles de l’immigration japonaises sont très strictes. En fonction de votre pays, vous pouvez obtenir un visa de visiteur (habituellement valable pendant 90jours) dès votre arrivé au Japon où vous pouvez peut-être l’obtenir avant de partir pour le Japon. Vous devriez contacter l’ambassade du Japon (la section des Visa) située dans la capitale de votre pays de résidence ou le plus proche consulat. Renseignez-vous sur les conditions pour l’obtention d’un visa en fonction de votre pays. Ensuite, vous pouvez aussi vous renseigner si il y a des programmes pour amener des professeurs de langues de votre pays et quels visa sont disponible. Ne jamais parler de travail, à moins que vous avez déjà un contact avec un employeur. Il n’existe pas de visa d’uchi-deshi. Un visa d’étudiant peut être obtenu si vous vous inscrivez dans une école ou une université officielle. N’attendez pas beaucoup de sympathie de la part du consulaire japonais si vous parlez de vos projet d’étudier un budo.
Premièrement, chercher à savoir si quelqu’un est engagé dans une pratique du budo et demandez-lui de le rencontrer. Une invitation à manger est une bonne approche puisqu’au Japon, il faut toujours établir une bonne relation avec de parler d’affaires. Encore une fois, votre enseignant principal peut avoir de bon conseils à vous donner. Si personne ne semble familier avec le budo, n’insistez pas. Les diplomates japonais manquent souvent d’information à propos du budo et ils sont rarement conscient de son importance dans la culture japonaise. Néanmoins, il y a des exceptions, et il est intéressant de les analyser. Souvenez-vous que si vous êtes employé au Japon, que ce soit en tant qu’enseignant de langue ou un autre travail, cela interféra avec votre première priorité, qui est de vivre et de vous entraîner au dojo. Votre employé s’attendra à ce que vous restez tard la nuit ou que vous socialisez avec vos collègues, étudiants, clients, etc. Si vous refusez, il peut rendre votre vie assez misérable de toutes sortes de façon. En conséquence, à moins que vous connaissez votre employeur et ayez confiance, et à moins que vous êtes sûr qu’il comprendra votre objectif et qu’il est disposé à vous aider, je ne pense pas que ce soit une bonne idée de vous engager à travailler avant de faire un première voyager au Japon. Votre meilleur stratégie est d’entrer au Japon avec un visa visiteur de 90 jours.
Habituellement, il peut être renouvelé une fois pour la même période avec l’aide d’un garant (un travailleur, un citoyen contribuable de bonne réputation), d’un ticket retour, et la preuve que vous avez le budget suffisant pour vivre. Se renseigner au bureau de l’immigration le plus proche rapidement après votre arrivé au Japon pour obtenir les documents nécessaire le plus tôt possible. Si vous voulez rester plus longtemps, vous aurez à quitter le pays. Renseignez-vous sur les conditions du visa de longue durée qui est disponible dans votre cas, rassembler vos documents et faites un court voyage dans un pays proche tel que la Corée ou Hong Kong. Là-bas, vous pourrez faire votre demande pour un nouveau visa à l’ambassade du Japon, demandant respectueusement de traiter vos rapidement. Si cela ne marche pas, retournez au Japon avec un visa visiteur et refaites la procédure. Vous ne devez toujours pas être autorisé à travailler officiellement. Tenez à jour la réglementation et les changements – il y en a tant !
Soyez bien habillé et restez toujours poli lorsque vous traitez avec les officiels de l’immigration. Être ferme mais souple. Ne jamais montrer d’impatience ou de frustration ! Au Japon, le bureau de l’immigration vérifie chaque cas de l’arrivée au départ. La police peut vous demander de présenter votre passeport, ou une carte d’enregistrement d’étranger, laquelle doit être obtenu si votre projet est de rester plus de 90 jours, à tout moment. Et les inspecteurs de l’immigration peut aussi vous tomber dessus à l’improviste, surtout si vous avez déjà utilisé plusieurs extensions de visa. Si vous dépassez la date d’expiration de votre visa, vous pouvez être arrêté, emprisonnée et déporté. Votre garant encourra des problèmes et vous ne serez plus jamais autorisé à entrer au Japon.
Préparations finales.
Une fois que vous savez le moment de votre départ, achetez un ticket aller-retour ouvert (le plus large possible) plusieurs mois avant votre départ. Appelez plusieurs compagnies aérienne. Ils sont en concurrence féroce et sont avide d’argent. Les épiceries japonaises locales et les supermarchés sont aussi une bonne source d’information – vérifiez aussi la possibilité d’acheter un ticket pour Hong Kong ou Séoul comme destination finale. Cela coûte un peu plus chère qu’un aller-retour pour Tokyo mais peut être pratique si vous devez quitter le pays pour refaire un visa. Renseignez vous sur les pénalités pour changer le moment de votre départ et écrivez à un représentation de la compagnie aérienne, et non à une agence de voyage. Cela réduira vos chances d’avoir de lourdes pénalités. En outre, regardez les vols internationales dans d’autres grandes villes comme Osaka ou Nagoya. Si vous savez où vous allez, cela peut être avantageux à trouver d’autres vols vers des villes proches. Prenez en compte le coût élevé des transports à l’intérieur du pays. Faites vos devoirs, car les règlements changent tout le temps.
Les habits des japonais ne sont généralement pas porter par les occidentaux, apportez tout ce que vous aurez besoin – pull chaud et sous-vêtements, habit en coton léger, plusieurs keikogi, jogging, etc. Les sèches-linges ne sont pas populaire au Japon, dû au coût de l’énergie. Vous aurez à suspendre votre linge pour le faire sécher. Ça peut être assez long, particulièrement pendant la saison des pluies (Juin-Juillet). Prévoir en conséquence. Les japonais s’habillent bien pour diverses occasions, donc un couple d’habits chics ou de costumes devrait faire partie de votre garde-robe. Faites le plein d’omiage (de présents). Ce sera pratique dans beaucoup de situation, tel qu’une rencontre avec de nouveaux enseignants et personnes, appeler à la maison de quelqu’un, remercier pour une faveur, ou au retour d’un voyage. Ceci montrera que vous êtes attentionnée et vous serez apprécié pour cela. Décidez de la valeur du présent en fonction des situations, du statut du destinataire et/ou de l’importance de la faveur pour laquelle vous montrez votre reconnaissance. Quelque chose de trop cher ou de trop bon marché peut causer un embarras à celui qui le reçoit. Dans tout les cas, faites preuves de bon sens et suivez votre cœur. Aussi, apportez du joli papier cadeau (assez cher au Japon) et apprenez l’art d’emballer les présents, une condition nécessaire au Japon.
Si vous avez prévu de pratiquez les armes (jo, bokuto, katana, etc.), enveloppés les bien pour les protéger mais aussi pour montrer votre intention de ne pas utiliser pendant le voyage. Dans l’aéroport, lors de l’enregistrement, mettez les avec le reste de vos bagages, n’essayer jamais de les prendre avec vous à bord. Si vous projetez d’emmener un katana pour pratiquer, ne jamais en prendre un avec une lame tranchante. Les coutumes japonaises sont anciennes, ils faut que vous obtenez une licence – sinon l’arme peut être détruite ou confisqué de façon permanente.
Les derniers conseils
Tous les enseignants ont leurs propres styles et philosophie. Certains apparaissent tellement excentrique que l’on peut s’interroger sur leurs santés mentales. Si vous êtes déterminé à apprendre, regardez votre enseignant comme un être humain. La plupart des grands enseignants de budo que nous connaissons ont continuer à étudier sous leurs propres enseignants en dépit de leurs particularités. Acceptez votre enseignant tel qu’il est, pas comme vous aimeriez qu’il soit. De cette manière, vous serez focalisé sur votre propre apprentissage. Restez en contact avec votre enseignant et votre dojo d’origine. Même si personne ne vous écrit en retour, envoyez leurs quelques lignes de temps en temps. Si votre enseignant vient rendre visite au dojo, soyez sûr que vous montrez assez de respect envers lui, même si vous entretenez une relation plus informelle chez vous. Si quelqu’un de votre dojo d’origine vient visitez, invitez les, prenez soin d’eux, et soyez prêt à assumer des dépenses. Prenez le rôle de leadership. Allez toujours rendre visite à votre enseignant en premier quand vous rentrez chez vous. Ne jamais afficher vos nouvelles compétences. Tout cela ouvrira la voie pour le retour final. Souvenez vous que d’autres personnes ont aussi changé, mais à un rythme et dans des directions souvent différents.
Je crois que vous avez maintenant une idée de ce qu’on peut espérer et comment se préparer si vous décider que la vie d’uchi-deshi est pour vous. Nous ne pouvons couvrir tous les sujets dans cette article, mais avec un esprit ouvert et attentif, vous pouvez résoudre la plupart des problèmes que vous rencontrerez et apprendrez de vos expériences. Lisez cette article plusieurs fois. Prêtez particulièrement attention au points qui s’appliquent à votre cas. Cela devrait vous donner une base d’idée qui vous aidera à trouver vos propres réponses aux autres questions qui apparaîtrons. Dans tout les cas, réfléchissez bien, s’il vous plaît, pendant la lecture, et souvenez-vous que c’est une direction, un chemin. J’invite les lecteurs expérimentés à m’envoyer des suggestions qui pourraient bénéficier aux actuels et futurs uchi-deshi.
Ce texte va me permettre d’affiner ma préparation, et de mieux me fixer des objectifs. A suivre donc de très peu…
Retrouvez l’évolution de ma préparation sur la page Uchi-Deshi.
C’est presque devenu une habitude d’avoir une vidéo le mercredi…
Bon visionnage.
La première partie se trouve ici.
La troisième partie se trouve ici.
Préparation pour la vie d’uchi-deshi
Il est essentiel de comprendre vos motivations à devenir uchi-deshi. Si vous voulez prendre en charge votre propre vie, et vous améliorez constamment, alors vous devez être disposé à laisser tomber l’attitude du « moi d’abords » qui caractérise nos sociétés malsaine et le remplacer par l’attitude « être au service des autres » qui est la première étape pour la compréhension du principe judoka sur l’attitude « bien-être et prospérité mutuelle ». Méditez sur ces mots, et si vous sentez à l’intérieur de vous que vous êtes prêts à faire tout ce qu’il faut pour trouver le chemin, alors la vie d’uchi-deshi est peut-être pour vous. Cependant, je vous conseille de bien réfléchir, d’être certain de ce que vous faites. La confiance en soi vient de ce qu’on fait, et non de ce qu’on essaye. Le temps d’étude en tant qu’uchi-deshi est une décision personnelle, mais comptez un minimum de deux ans. Cela devrait vous laisser assez de temps pour trouver votre voie et avoir une compréhension profonde de la langue ainsi que de la culture. Si vous restez trop longtemps, vous courrez le risque de vous sentir trop à l’aise dans votre style de vie et ainsi de perdre contact avec la réalité.
Il est vrai que la futilité de vie de la plupart des gens, conduit par une quête sans fin d’accumulation matérielle, semble évidente et peut-être repoussant après avoir passé plusieurs années en tant qu’uchi-deshi. Néanmoins, si vous voulez devenir un enseignant efficace, en temps voulu, vous repenserez l’existence des choses matérielles comme un moyen, et non comme une fin. Gardez à l’esprit que votre enseignant peut vous amenez à enseigner à n’importe quel endroit, à n’importe quel moment, et vous devez toujours être prêt à bouger, même si vous pensez ne pas être au point. La véritable évolution et la maturité viendra quand vous serez tout seul. Les japonais sont généralement gentils envers les étrangers. Mais rien n’est gratuit, et on attendra quelque chose en retour. Au Japon, chaque chose est lié – vie privée, travail, vie social. Si vous vous comportez comme il faut, alors votre retour chez votre enseignant sera attendu. Si vous faites une gaffe, alors il sera tenu pour responsable de vous avoir envoyé sans être préparé. Par conséquent, la première étape est de parler à votre enseignant et de suivre ces conseils. Si vous appartenez à une organisation qui a un hombu dojo (école principale) au Japon, alors votre enseignant doit être familier avec la procédure appropriée. Si votre école n’a pas d’hombu dojo ou de liens avec le Japon, ça risque d’être plus difficile. Vous devriez faire vos propres recherches. De toute façon, vous devriez suivre les conseils de votre enseignant.
Être patient et prendre un peu de temps pour se préparer personnellement. Un travail de prudence. Votre enseignant peut vous encourager, mais il peut aussi se sentir menacer par vos projets. Si votre intention est d’ouvrir un dojo après votre retour, soyez sure que vous ne seriez pas en compétition avec lui. Soyez clair avec vos intentions dès le début. Ayez à l’esprit aussi que vos propres étudiants pourront un jour vous menacez de la même façon que vous avez inquiétez votre enseignant. Une bonne première étape est d’observer votre attitude dans le dojo et de corriger les gaffes pour lesquelles les étudiants étrangers sont connus. Faites le maintenant, puisqu’au Japon personne ne vous dira jusqu’à ce que ça aille trop loin, une situation courante pour un gijin (un étranger). Dans un dojo japonais, les salutations sont obligatoire à l’arrivée et au départ. Les débutants et yudansha (les ceintures noires) s’adressent les uns aux autres avec le même respect. Commencez à le faire maintenant, qu’importe ce que les autres puissent en penser. Aussi si vous manquez un cour, prévenez votre enseignant, et excusez vous toujours quand vous arrivez en retard. Ça va vous forcez à être honnête avec vous même et être pris au sérieux. Restez silencieux pendant la pratique, même si quelqu’un d’autre verbalise tout ce qu’il fait. Le budo est une méditation. Dans un traditionnel et stricte dojo japonais, personne ne parle. Cela facilite la concentration et l’attention, et permet de répondre plus facilement aux instructions données. Vous devez toujours admettre poliment toute remarques de votre enseignant ou de vos ainés. Ne jamais dire en retour « je sais » ou « j’étais en train de … »après avoir été corrigé. Vous êtes venu au dojo pour apprendre. Si vous prenez les remarques de votre enseignant ou de votre aîné comme une attaque contre votre dignité, alors vous avez un problème et vos priorités doivent être réexaminer.
Éliminez de votre vocabulaire les expressions d’auto-limitations telles que « je ne peux pas » «je voudrais avoir « J’aimerai avoir » « j’essayerai » « je ne suis pas bon à » etc. Préférez « Je suis en train de trouver un moyen » « C’est ce que je dois faire » « je le ferais » « je peux améliorer ça ». Faites le. Ceci vous aidera à trouver les alternatives et à développer un sens des responsabilités. Pratiquez tranquillement quand vous faites quelque chose. Pas de musique bruyante, pas de télé, ne parlez pas inutilement pendant quelques jours, jusqu’à ce que ça devienne naturel. Voyagez seul dans un endroit inconnu, faites du camping en solo. Votre force dépendra de votre capacité à rester seul.
Dans les dojos japonais, il arrive que l’enseignement semble assez irrationnel, surtout pour les occidentaux qui ont l’habitude d’une pédagogie systématique et du « renforcement positif ». Les techniques changent constamment et peuvent apparaître dans n’importe quel ordre, chacun peuvent vous demander une certaine technique à leurs façons, oubliant que telle personne vous l’a montrer d’une autre manière. Ne laissez pas la frustration vous distraire. Concentrez votre apprentissage sur la « nouvelle » manière. En acceptant ce processus, vous finirez par vous adaptez au lieu d’utiliser vos souvenirs pour faire face aux différentes situations. Si vous n’êtes pas d’accords avec quelque chose, ayez l’habitude de l’écouter et ensuite prenez du temps pour y penser. Alors, la situation en en entier vous apparaîtra d’une autre façon, souvent à votre avantage. Votre patience sera un défi, spécialement quand vous serez avec des visiteurs négligents ou hypocrites (les japonais et les étrangers sont pareil) qui essayera de tirer profit de chaque chose et de chaque personne. Vous pouvez aussi avoir à être avec d’autres uchi-deshi, que ce soit des sempai ou des kohai, peu importe leurs niveaux de compétences. Souvenez vous que vous êtes observé et testé. Votre acceptation par votre monjin (dojo partenaire) dépendra de votre attitude. J’ai souvent entendu au Japon que vous ne serez jamais complètement accepté. C’est peut-être vrai quand il s’agit d’individus négligents ou arrogants. Mais en réalité, beaucoup de japonais sont prêts à ouvrir leur cœur à tout ceux qui les respectes et font un effort pour comprendre les coutumes.
En tant qu’uchi-deshi, vous devez vous attendre à chercher les travaux qu’il est nécessaire de faire, sans que cela soit demandé.Si vous arrivez alors que les personnes sont occupés à une tâche, ne demandez pas si vous pouvez aider si des tâches évidentes doivent être faites. Si vous remarquez quelque chose qui a besoin d’être ramassé, nettoyé ou réparer, faites le tout de suite, ou quelqu’un d’autre le fera. Vous voulez développer votre ki, votre attention ? Démarrez votre entraînement chez vous. Au Japon, l’énergie est très chère. Prenez l’habitude d’éteindre les lumières, la TV et autres appareils quand vous en avez plus l’utilité ou quand vous quittez la pièce. Prenez des douches froides. Beaucoup de dojo n’ont pas l’eau chaude, certains ont seulement une salle de bain typique japonaise. Vous aurez à observer ce que les autres personnes font. Dans beaucoup de cas, l’enseignant et ses pairs prendront leurs bains en premier. Beaucoup de dojo n’ont pas de chaufferie ou de système d’air conditionné. Attendez vous à vivre dans des logements où ce sera très froids en hiver et assez humide et chaud en été.
Vous voulez forger votre esprit et votre corps ? Pratiquez en restant concentré sur vos activités dans de telle conditions difficile. Lavez votre keikogi (la tenue pour pratiquer) fréquemment, après chaque cours si vous suez fortement. Les japonais sont assez sensible aux odeurs. Lavez les casseroles et les plats directement après les avoir utilisé. Mettre la nourriture et les restes ailleurs, essuyez la table, l’évier et les ustensiles de cuisine immédiatement. Cela aidera à garder les rats et les cafards à distance. Remettez la vaisselle à sa place après l’avoir utilisé, même si elle vous appartient. Là encore, montrez votre intérêt envers les autres en le faisant. Entraînez vous à manger toutes sortes de nourriture. Cela vous aidera à ouvrir votre esprit. Aimer beaucoup ou détester indique un manque d’équilibre. Si vous étudiez sérieusement le budo, ne laissez pas de telles choses vous distraire. Vous devez juste l’accepter par l’esprit pour que votre corps l’accepte.
Commencez à étudier le japonais. Il y a beaucoup de cours de disponible.Le japonais n’est pas difficile à apprendre, il faut juste prendre plus de temps que la plupart des langues. Vous n’avez pas besoin de maîtriser le langage. Étudiez les bases et apprenez assez de vocabulaire pour pouvoir vous en sortir et avancer durant votre séjour au Japon. Les langues sont comme le budo. Si vous maîtrisez les principes fondamentaux, vous progresserez et un monde fascinant s’ouvrira. Prétendre être nul en langue est une autre excuse d’auto-limitations.Une autre cause commune d’erreur parmi les uchi-deshi, que l’on soit japonais ou étranger, est la malnutrition. J’ai vu des gens avec un talent et une motivation magnifique abîmer leur santé et leur corps parce qu’il ne pouvait pas récupérer des blessures et de la fatigue, principalement en raison de leurs mauvaises habitudes alimentaires. Vous devez vous discipliner à manger correctement, avec ce qui est disponible à l’endroit où vous êtes. Votre enseignant ne doit pas être inquiété à cause de votre santé et vous devez le laisser s’occuper de choses plus importante. Apprenez comment cuisiner, essentiellement les choses simples comme le riz, le misoshiru (haricots fermenté collé avec de la soupe), salade, tofu, poêlée de légumes, etc. Au Japon, les restaurants sont généralement trop cher pour beaucoup de budgets et beaucoup de ceux qui sont abordable utilisent des ingrédients de mauvaise qualité, avec beaucoup de sel. Ajinomoto (NDT : entreprise leader de l’industrie agroalimentaire au Japon), graisse et amidon. En dépit de leur apparence, les portions sont aussi trop petite pour l’occidentale moyen. Gardez à l’esprit que le but des restaurants est de gagner de l’argent. En apprenant comment et où acheter, vous pouvez manger assez bien pour un prix raisonnable. C’est l’un des facteurs qui vous aidera à rester en bonne santé et un exemple pour vos étudiants quand vous deviendrez un enseignant. Les japonais ont leurs propres usages à table. Ils sont assez familier avec les coutumes occidentales à table. Si vous avez un doute sur la conduite à tenir, renseignez vous. Soyez sûr que vous savez comment utiliser un couteau, une fourchette, et une cuillère correctement, ne coupez ou ne mélangez pas la nourriture dans votre assiette avant de manger, ne jouez pas avec la nourriture quand vous parlez, ne mâchez pas la bouche ouverte… A chaque fois que vous êtes invité à manger, ne sautez pas sur la nourriture, et contrôler votre appétit malgré les encouragements des hôtes à vous resservir. Soyez fière de vos origines, mais ne donnez jamais à quelqu’un une raison de vous humilier à cause de votre ignorance sur des règles fondamentales de l’étiquette. Les garçons et hommes japonais agissent et parlent assez fort, souvent en présence de femmes. Une telle attitude machiste signifie pour un certain nombre de japonais être cool. Ne riez pas, surtout en présence de punks (lesquelles sont facilement identifiables), qui prendront cela peut-être comme une provocation. Ignorez les, que cela soit dans ou en dehors du dojo.
Avoir affaire à des blessures est un autre cas auquel vous aurez à faire face. L’attitude des étudiants de budo japonais à propos des blessures diffèrent de leurs homologues occidentaux. Bien que les blessures ne devraient pas être infligé ni aux autres, ni à soi-même pour plusieurs raisons, ils ne peuvent pas toujours être évité dans l’apprentissage du budo. Ne vous attendez pas à ce que la personne se sente mal ou qu’elle devienne sympathique. Quand vous êtes blessé,c’est de votre responsabilité de faire avec. Vous finirez par être plus fort, et en plus vous apprendrez à pratiquer en évitant les blessures. S vous êtes blessé, venez au dojo (si vous pouvez raisonnablement le faire) et faites tout ce que vous pouvez. Un bon exercice consiste à observer la pratique en étant silencieusement assis sur le coté. Concentrez vous sur les bons étudiants, imaginez vous être l’un deux, et anticipez chaque mouvement… Vous pouvez concevoir votre propre exercices mentaux basé sur cette méthode. Saisissez n’importe quelle occasion comme une opportunité pour apprendre. Il y a toujours des alternatives. Cependant, d’un point de vue pratique, souscrivez à une assurance national pour la santé, laquelle est abordable et facilement disponible dans un bureau de la ville locale pour n’importe quelle personne qui reste au Japon pour plus de 3 mois.
Votre première impression sur votre arrivée au Japon est le fait d’atterrir sur un autre monde, une minuscule et toute propre planète où chaque chose est à sa place sauf vous. La nostalgie est une autre cause courante d’échec des uchi-deshi étranger. Elle peut mener à la malnutrition, aux blessures, aux maladies, aux histoires d’amour avec des conséquences désastreuses. J’ai vu des uchi-deshi qui en ont assez de tout, et partais chez eux pendant un moment de dépression. Les personnes matures ne succombent pas à la nostalgie car ils considèrent le changement comme une expérience enrichissantes et profitent de chaque moment. Avant d’atteindre cet état d’esprit, néanmoins, vous avez besoin d’exercer votre volonté. Si vous arrivez à tenir 6mois, alors vous pouvez rester encore 6 mois, et ainsi de suite. Une telle force de caractère vous aidera si votre enseignant vous envoie le représenter quelque part puisque vous devriez probablement être entièrement autonome, de l’obtention d’un visa au financement de vos opérations. Ne laissez jamais le désir vous envahir complètement l’esprit ou vous ne pourriez pas le retrouver. Partir est comme une drogue – elle soulage rapidement et agréablement votre esprit suivit d’une grande dépression et d’un chagrin tenace.
Qu’est ce qu’est la volonté, et ensuite, comment pouvez vous la développer ? Ça paraît un peu démodé. Les commerçants du « pas de souffrance, gain facile » ne l’utilisent jamais, parce qu’elle n’est pas à vendre. La volonté est la capacité à faire les choses que vous n’aimez pas faire mais qui sont nécessaire pour faire ce que vous voulez faire. La volonté est comme un muscle, si vous l’entraînez, il se développe. Avec le temps, cela devient une attitude. La volonté est ce qui permet à des gens ordinaires de faire face à un manque de talent pour devenir des experts. C’est l’esprit indomptable. Pour entraînez la volonté, commencez par faire régulièrement toutes les choses basiques que vous n’aimez pas faire ou que vous négligez habituellement, comme dormir sur le sol, se lever tôt, prendre des douches froides, faire le ménage, cuisinez, contrôler ce que vous buvez et mangez, vous asseoir droit, écouter les autres. Concentrez vous sur une ou deux choses à la fois jusqu’à ce que cela deviennent confortable. Si quelque chose vous ennuie et ne rentre pas en conflit avec vos principes, réfléchissez juste, visualisé les avantages. Le fait que vous montre de la bonne volonté pour y réfléchir est la première étape dans la direction de la suppression de l’obstacle. La vie quotidienne offre beaucoup d’opportunité pour s’entraîner et s’améliorer. Si après un certain temps, vous ne voyez toujours pas d’amélioration, continuez tout de même comme ça ! Nous somme le résultat de plusieurs années de pensée et d’action. On ne change pas en quelques semaines. Pratiquez la volonté et elle s’améliorera, doucement mais sûrement. La compréhension viendra plus tard.
Les relations avec les personnes de l’autre sexe est un sujet délicat pour un étranger au Japon. Les enseignants de budo japonais sont souvent assez conservateur à ce propos. Aussi longtemps que cela n’affecte pas votre attitude ou votre pratique, et aussi longtemps que cela n’apporte pas de problème au dojo, votre enseignant fera semblant d’ignorer vos relations que vous pouvez établir en dehors du dojo. En dépit de ce que vous pouvez avoir vu en occident, n’amenez jamais des « amis spéciaux » au dojo pour les impressions avec vos compétences. Et ne les inviter jamais à vivre dans vos quartiers ! Gardez vos relations séparé du dojo. N’impliquez jamais vos émotions avec les enfants de votre enseignant, ou les membres de sa famille, ou les étudiants. Le dojo n’est pas un terrain de chasse pour les partenaires sexuels. Votre enseignant ou votre sempai ne tolérerons pas une telle conduite. En occident, cette attitude est considéré comme une invasion dans la vie privée, et c’est pourquoi beaucoup de personne ne pourront jamais accomplir quoi que ce soit. Votre enseignant a la responsabilité de vous faire savoir ce qui est sage et bon pour vous, pour l’autre personne impliquée, et pour la réputation du dojo. Ce que vous en pensez est votre affaire.
Cependant, quand vous aurez vos propres étudiants, souvenez-vous que vous aurez à faire face efficacement à ce genre de situation, afin de pouvoir rester concentrer sur votre enseignement. Un des meilleurs conseils que j’ai eu fut de terminé mes études avant de partir pour le Japon. Le Japon a un haut standard d’éducation. En plus du fait que cela peut être facile pour vous d’aider quelqu’un à travers l’enseignement, cela vous aidera aussi à vous faire des amis. Beaucoup de japonais ont des préjugés sur le budo, due en grande partie aux moyens utilisé par les autorités dans le passé pour manipuler les jeunes gens dans des buts agressifs. Ils se demandent souvent pourquoi quelqu’un qu’ils considèrent intelligent et éduqué s’intéresse à une telle activité démodé. Après vous avoir connu, ils changeront peut-être leurs avis et emmèneront leurs enfants à un dojo. Un autre avantage évident de finir vos étude apparaîtra quand vous ouvrirez un dojo – le type d’étudiant qui vous plaira aura un impact majeur pour l’avenir de votre dojo. Si vous n’êtes pas sur du sujet à étudier, choisissez un sujet qui a trait au budo, comme l’éducation physique, l’administration des affaires, ou la philosophie. Ne vous engagez pas dans quelque chose à cause de possibilité d’emploi dans le future ou un milieu qui est totalement dépendant de technologie qui deviendront obsolète avec le temps.
Ceci amène au prochain conseil : ne venez pas au Japon parce que vous êtes au chômage, en faillite, ou avez le cœur brisé. Changé de lieu ne résoudra pas vos problème. Au Japon, personne ne sera sympathique, puisque la fuite est considéré comme honteuse. Votre attitude comptera plus que vos mots. Une des premières choses que j’ai appris au Japon : les gens ont tendance à cacher la vérité pour éviter d’embarrasser eux même et les autres. Cela a comme résultat de développer un sens profond de perception qui leur permet d’en savoir plus à propos de ce que vous pouvez penser. Le Japon est une société basé sur les relations d’enseignant-élève. Par conséquent, le rôle de la hiérarchie doit être compris et respecté. Beaucoup de dojo japonais fonctionne sur le système sempai-kohai (senior-junior). Qu’importe votre niveau ou la durée de votre étude du budo, vous démarrerez en tant que kohai. Vous aurez à consulter les étudiants senior avant d’approcher l’enseignant principal pour une requête importante qui peut affecter le dojo ou concerné l’avenir. Beaucoup d’occidentaux ont du mal à comprendre cela, je vais expliquer. Beaucoup d’enseignant de budo doivent leurs survies aux étudiants qui soutiennent volontairement la gestion, l’organisation et la maintenance du dojo à travers leurs compétences variées et leur soutien financier. Naturellement, le sempai s’attend à être pris en compte dans le processus de prise de décision pour tout sujet qui concerne le dojo. En discutant avec le sempai, vous montrerez votre intérêt pour sa situation, vous gagnerez son respect et sa reconnaissance. Vous vous lierez aussi, pour rester en contact pour toujours. Être conscient que tout ce que vous faites aura un effet sur la façon dont sera traité les autres étrangers qui viendront après vous. Beaucoup d’enseignants aiment avoir des étudiants étrangers. Personne n’est prophète dans son pays. La présence d’un ou de plusieurs étrangers dans un dojo constitue une preuve de reconnaissance et peut amener plus d’étudiants locale à prêter attention à ce que l’enseignant enseigne. Néanmoins, si les étudiants étrangers présentent une menace régulière au fonctionnement du dojo (comme attirer toute l’attention de l’enseignant sur eux et ignorer continuellement l’existence du monjin), le sempai refusera finalement de coopérer et la porte se trouvera fermé pour les étrangers.
La dernière partie très bientôt.
Bonjour à tous,
Comme tous avance, tous vieilli. Même le temps, car il devient pluvieux, une nouveauté vient d’apparaître sur le site.
(trompettes)
La galerie « l’e-mage » vient d’ouvrir son url!
Concrètement, qu’est ce que c’est ? Un endroit où je peux stocker et partager des photos, une autre manière de donner un peu de mes nouvelles, de partager un peu de ma Vie.
Étant soucieux du droit à l’image, ces photos nécessitent une identification. Rien de bien compliqué. Il suffit de m’envoyer un message avec un pseudo et un mot de passe au choix pour obtenir tout ça.
Petit à petit, la galerie se verra enrichie.
Le lien : http://www.magiccerbere.legtux.org/piwigo
Sur ce, prenez soin de vous!
Pendant ce temps, dans les tréfonds du blog, la traduction du très bon article « Comment devenir un Uchi-Deshi? » continue à avancer…
Avec le grand Saïto Senseï, époque révolue, tant mieux ou tant pis.
Un exemple : cela fait déjà plusieurs mois que Patricia est uchi-deshi. Elle y est allé en étant 2eme dan en France, par Nocquet Senseï
Puis les jours passèrent et un matin très tôt, il arriva voulant faire un ménage expéditif pour briser nos habitudes, pour casser notre rythme comme parfois il le faisait.
Il alluma un feu dans un tonneau en fer pour faire brûler des déchets, du papier, des journaux, du tissu, des vieilles choses que l’on brûle pour se débarrasser des détritus encombrants.
À ce moment-là, me tenant à ses cotés pour l’aider comme d’habitude, il me dit : « vous faites beaucoup de progrès » avec un grand sourire, « vous êtes sérieuse, assidue et attentive : vous êtes une vraie gokyu ».
Cela voulait dire 5è kyu, (car je savais chuter surtout sur un tapis aussi dur !) et je comprenais le chemin qui me restait pour progresser.
« Je vous accepte au dojo et vous pouvez amener votre hakama : on va le brûler et vous repartirez avec un vrai 5è kyu mental.
N’oubliez pas de vous acheter une belle ceinture blanche surpiquée.
Dans mon attitude étonnée, me demandant si j’avais bien compris, il sourit tout en me signifiant d’aller tout de suite chercher l’hakama, ce que je fis.
Je partis courageusement chercher mon hakama en courant pour ne pas le faire attendre.
Arrivée devant lui il me dit : « doso ! » (je vous en prie !), l’hakama tomba dans le tonneau en feu, une fumée noire en sortit symbole de la disparition du passé et je le regardais avec des grands yeux : il ria puis il m’invita à déjeuner avec lui comme un père invite sa fille dans le restaurant de son fils Musco san.
Un repas somptueux était en train de se préparer sous l’autorité de Sensei et son fils exécutait des délices à nous faire plaisir.
Voilà un document traduit de l’anglais présentant une soixantaine de petits jeux dans le cadre de cours enfants d’Aïkido.
Petit à petit, je participe à des cours enfants Aïkido. Évidemment, cela ouvre le chemin à plusieurs questionnements : les enfants peuvent-ils pratiquer un art martial ? Avec quels objectifs ? Et quels moyens ? Pourquoi, dans notre monde moderne ? Qu’est ce qui est le plus important ? Plaisir de l’enfant ? Connaissances techniques ? …
Un article, un jour, là dessus ?

